T’EN SOUVIENS-TU AMOUR ?
20/11/2011 01:03 par maurina
Quand nous nous sommes rencontrés,
Dans ce petit bar-restaurant
Cette oasis de paix
Au cœur de la tourmente.
T’en souviens-tu amour ?
J’y avais trouvé refuge,
Alors qu’autour de moi tout s’effondrait.
J’étais dans l’attente de la lumière,
D’un nouveau rêve d’avenir,
De lendemains qui chantent
Sur une nouvelle musique
Née de nos rêves entremêlés.
C’était rue Gérard dans le treizième arrondissement
C’était toi, et moi amour,
Perdu au milieu de ce déchainement
Entre l’Algérie, et la France,
Entre un pouvoir colonial, et le désir de liberté.
C’était cet enfant que je portais,
Ce tout petit qui n’était pas de toi,
Mais que tu aimerais autant que tu le pourrais.
C’était hier il y a de cela quelques années,
Mais qu’est-ce que le temps qui passe
Quand je repense à toi, à nous
À tout ce que nous aurions aimé vivre,
À tout ce que nous n’avons jamais vécu
Que l’espace d’une pensée furtive,
D’une larme qui devient fleuve
Sur lequel je me laisse glisser
Pour te retrouver, amour,
Et te serrer à nouveau dans mes bras,
Pour ne plus jamais te laisser repartir
Sans moi sur l’océan de la pensée.
"On peut faire semblant d'être grave, on ne peut pas faire semblant d'avoir de l'esprit."
Sacha Guitry.
"La vraie vie ne commence pas après la mort." Elle commence maintenant dans le choix que nous faisons chaque jour d'être égoïste ou d'être solidaire et sensible aux joies et aux peines des autres. Le plaisir, ce sera cet instant de pleine conscience où chacun se verra tel qu'il s'est fait : égoïste ou solidaire."
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"Il n'y a rien de plus important que l'amour, la solidarité, la générosité…." |
Moralité : Il suffit parfois d’un seul mauvais fruit pour contaminer tout un arbre.
"Aimez et pensez librement. Le reste regarde Dieu."
(Victor Hugo / 1802-1885 /
"La plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute."
Lorsque les Mots perdent leur Sens
Les hommes perdent leur Liberté...
Quand il m’arrive d’avoir l’âme en déroute, quand tout se bouscule dans ma tête, je me réfugie à l’époque où j’étais petite fille. Mes souvenirs sont flous comme de vieilles photos surannées, mais ta voix, maman, ta si jolie voix aux accents de ton pays d’Ukraine leur redonnent vie. C’est comme un rayon de soleil après l’orage, comme un baume de tendresse qui me parcourt, et m’emporte une soixantaine d’années en arrière. Alors, je lève les yeux vers cette étendue bleutée, et je te dis, chante pour moi, maman, oui chante pour moi.
Je ferme les yeux, et je me laisse glisser dans cet espace qui n’est pas encore le ciel, et déjà quasiment plus la terre. Je suis entre deux mondes, entre tes bras, maman, et je n’ai d’yeux que pour toi, et d’oreilles que pour ta voix. Je suis si petite, si désorientée, mais tu es là pour me rassurer, pour me serrer contre ton cœur. Alors, je mets mes yeux dans les tiens, je tends vers toi mes mains, et je te dis dans un soupir, chante pour moi maman, chante pour moi.
Je vois des lumières traverser son regard noisette, elle me sourit, et toutes mes peurs se dispersent dans le souffle du vent venu du fin fond des steppes. C’est la saison des semailles dans son beau pays d’Ukraine, les blés vont bientôt lever leurs têtes blondes vers le soleil, et se laisser caresser par le vent qui retourne dans la taïga. Elle n’avait que trois ans quand elle s’en est allée chasser de son pays par la révolution, ses souvenirs sont ceux que ses parents lui ont transmis. Mais elle a su leur donner des couleurs, et des mots, et je ne me lasse pas de l’entendre chanter pour me raconter son histoire. Chaque fois que mon âme dérive vers d’obscures contrées, je me tourne vers maman, et je lui dis chante pour moi, maman, oh ! Oui, chante encore pour moi.
Paru en 2007 aux éditions EdilivreAparis, ce premier roman n'a pas connu un franc succès. Mais étant de celles qui ne renoncent jamais, je l'ai réécrit sous l'intitulé : NORMA JEANE ICI S'ACHÈVE TON CHEMIN. Il est actuellement chez un autre éditeur en attente de la décision du comité de lecture.
C'est un roman fictionnel traitant du séjour de Marilyn dans les vastes avenues des Champs Élysée célestes. Elle rencontre des personnages hauts en couleur, chante, et danse pour eux, et les enchante comme elle nous a enchantés par sa beauté, ses traits d'esprit, et son charisme infini.
ESSAI
INTRODUCTION
De Paris à Tel-Aviv, des mots naissent, vont et viennent et s'installent dans l'âme. Des mots soleil ou nostalgie, des mots colère parfois, des mots d'amour toujours ! Des coups de gueule faits à l’emporte-pièce devant la forfaiture d'une catégorie d'êtres humains persuadée d'être l'unique détenteur des richesses de ce monde ! Des mots blessures à fleur de peau qui font grandir ! Des mots clés qui ouvrent l’esprit, des phrases phares qui éclairent les nuits de l’âme. Des chuchotements anodins glissés à l’oreille des personnes pour qui le verbe partagé a une portée limitée. La joie quand les mots portent leurs fruits, et la tristesse quand ils se heurtent à l'égocentrisme des uns, et à l'indifférence des autres !